Moins de travail et plus de résultats

6001.hr - Illustration Moins de travail et plus de résultats
Cases collectives après sevrage.

Un essai mené à la station expérimentale des Trinottières (49) démontre qu’une buvée simplifiée en 6 repas de lait entier par semaine permet de gagner du temps et de faire des économies. Gérer la phase lactée avec du lait entier en réduisant le nombre de repas, tout en maintenant de bons résultats techniques et sanitaires, est-ce réalisable ? Les pratiques sont nombreuses, les résultats parfois contradictoires. « Des essais menés aux USA et au Canada annonçant une consommation de 8 L de lait / jour à l’âge de 8 jours pour un poids de 100 kg à 8 semaines posent question car ils sèvrent plus tardivement. Aux Trinottières, on pratique depuis 15 ans une distribution sur 6 repas par semaine, pour une distribution totale de moins de 250 L par génisse et, malgré tout, les objectifs techniques sont atteints. À savoir : 200 kg à 6 mois, un vêlage à 24 – 25 mois, pour un coût de production optimisé autour de 1 300 € », introduit David Plouzin, invité à une visioconférence sur la phase lactée des génisses, organisée par Eilyps le 4 septembre. Aussi, un essai sur la conduite de la phase lactée a été mené avec 40 génisses durant l’automne 2019. Ces animaux de 40 kg à la naissance sont alimentés avec du lait non commercialisable (LNC), issu des 6 premiers jours de traite après mise bas, stocké dans deux tanks de 400 et 650 L. « Les vêlages sont groupés sur l’automne. Si le volume de lait non commercialisable n’est pas suffisant, nous complétons avec du lait de purge, en surveillant le taux de matière grasse. Tous les mois, on change de tank pour éviter de travailler avec du lait acide ». Du lait entier, mais à quelle quantité ? [caption id=”attachment_49606″ align=”alignright” width=”241″] Génisses en case individuelle.[/caption]…

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