Côtes d'Armor

Les réalisateurs en herbe de Pommerit primés

Le concours national « Je filme le métier qui me plaît » regroupe 80 000 jeunes participants issus de 2 300 établissements scolaires. Pour la 2e année consécutive, des élèves de 1re Bac professionnel Agroéquipement du Lycée Pommerit y ont participé. Et cette fois, les Bretons ont décroché le 1er prix de leur catégorie.

Pour cette édition, le réalisateur Claude Lelouch présidait le jury. Cassandre, Énora, Alan, Oliver et Hugo, les cinq étudiants des Côtes d’Armor, ont donc décidé de rendre hommage à son célèbre film « Un homme et une femme » et faire référence à sa passion du volant en tournant un film de 3 minutes pour parler du métier, non pas de conducteur mais de conductrice d’engins agricoles. « Une manière de mettre en avant les deux seules filles de notre classe de Bac Pro. Et de souligner la compétence des femmes de plus en plus nombreuses à embrasser cette profession », expliquent les trois garçons.

Coup de projecteur sur le métier de conducteur

À cause du coronavirus, les groupes n’ont pas pu assister à la finale au Grand Rex à Paris qui s’est déroulée, début juin, en ligne sur la plateforme YouTube. Cela n’a pas empêché le jury d’être sensible au scénario des jeunes de Pommerit. « Notre histoire s’est construite progressivement, avec la volonté de mettre en lumière cette activité de conducteur, mais également les métiers ayant un lien avec notre univers des agroéquipements. Sans oublier de mettre un coup de projecteur sur notre territoire à proximité de la côte de granit rose », expliquent les cinéastes en herbe.

« D’un point de vue pédagogique, ce projet très intéressant a permis de maintenir un contact avec nos différents partenaires. Mais aussi de partager un autre type de temps relationnel avec nos élèves en les voyant évoluer dans un cadre différent », expliquent, satisfaits, les enseignants Marie Séguillon, Alexandre Biet et René Quiguer qui ont tenu à souligner l’implication de leurs étudiants. « Ils ont vu également que créer une vidéo demande un grand travail. Et mesurer combien communiquer et faire savoir, une autre attente dans nos métiers, n’est pas si évident ! ».

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