Des produits normands bien valorisés

taurillons-normands - Illustration Des produits normands bien valorisés

Taux et qualité du lait, vente de taurillons et des réformes… Les produits issus de l’exploitation de Marie-Jeanne et Hervé Fontaine sont bien valorisés et la maîtrise des coûts alimentaires amplifie les marges. L’assemblée générale du syndicat Normande 35 s’est tenue cette année dans le cadre du rallye Itinéraire Bis organisé par l’OS (organisme de sélection) de la race sur tout le Grand Ouest. Chez Marie-Jeanne et Hervé Fontaine, les participants ont découvert un système dégageant une bonne marge sur coût alimentaire. Les deux associés produisent une référence de 505 000 L avec 68 vaches laitières, normandes et Prim’Holstein, sur une SAU de 75 ha (32 ha de prairies temporaires, 3 ha de prairies permanentes, 32 ha de maïs, 6 ha de céréales, 2 ha de betteraves fourragères). [caption id=”attachment_27324″ align=”aligncenter” width=”680″] Marie-Jeanne, Hervé Fontaine et Roger Brault, président de Normande 35 (à droite).[/caption] 40 €/1 000 L de plus que la moyenne Sur 2016/17, les éleveurs affichent une marge sur coût alimentaire de 244 €/1 000 L, soit 5 € de plus par rapport à leur groupe Eilyps (Normande). Une différence qui s’explique par un prix de vente du lait supérieur : 337 €/1 000 L (contre 332 €) grâce à un TB de 44,1, un TP de 34,9 et une bonne qualité du lait. Par rapport à la moyenne des systèmes laitiers, la plus-value réalisée par l’élevage s’approche de 40 €/1 000 L. Le coût alimentaire, à 93 €/1 000 L, est similaire à celui du groupe Normande. La quantité de concentré est supérieure (1 041 kg/VL contre 879), mais l’âge au 1er vêlage est un atout : 27,3 contre 31,7 mois. « Les vaches sont mises à l’IA à 420 kg, nous faisons des mesures du tour de poitrine. » Une herbe plus productive Ces dernières années,…

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