Micro-méthanisation : 20 projets à l’étude en Bretagne

Alexis et Loïc Jouan, 2 des 3 associés du Gaec accompagnés d’Éric Lecoq, directeur France de Biolectric. - Illustration Micro-méthanisation : 20 projets à l’étude en Bretagne
Alexis et Loïc Jouan, 2 des 3 associés du Gaec accompagnés d’Éric Lecoq, directeur France de Biolectric.

La micro-méthanisation est un concept qui séduit les éleveurs laitiers bretons avec un système lisier. Actuellement, 20 projets sont en cours, la 1re unité sera mise en service cet été. Le concept risque de se développer rapidement grâce au montant à investir qui reste très raisonnable. D’ici quelques mois le Gaec Jouan des Lilas, situé à La Nouaye (35), sera équipé début 2018 d’une des premières unités de micro-méthanisation en Bretagne. Rapidement après, une vingtaine d’autres installations vont fleurir sur des élevages laitiers de la région. « Cela fait plus de 10 ans que je cherche à développer de l’énergie renouvelable sur l’exploitation. Après des études en photovoltaïque et en éolien ce sera finalement de la méthanisation », raconte Loïc Jouan, éleveur associé à sa femme Christine et son fils Alexis au sein du Gaec. Un investissement cohérent C’est une réunion d’information de la Chambre d’agriculture sur la petite méthanisation qui lui met la puce à l’oreille. Puis, un peu plus tard, un voyage en Belgique, accompagné par Eilyps et ALDS pour découvrir la micro-méthanisation, finira de convaincre les 3 associés. Pour les éleveurs, la micro-méthanisation est une façon de créer un atelier sur l’exploitation afin de générer un peu de trésorerie en plus. « On ne voulait se diversifier sans se créer de charge de travail supplémentaire. Après avoir envisagé de construire un poulailler supplémentaire pour agrandir l’atelier canard, c’est la méthanisation qui a eu la préférence », explique Christine Jouan. Avec moins de 20 minutes de travail quotidien, c’est évident qu’aucune production ne peut rivaliser. Alexis Jouan se projette dans l’avenir : « Même avec l’arrivée prochaine de ma compagne sur l’exploitation, je ne voyais pas faire tout le travail à deux lorsque mes parents partiront en retraite. C’est donc la solution qu’il nous fallait. » Ils sont…

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