Les herbagers s’adaptent au changement climatique

L'éleveur dans une des parcelles de pâturage avec les vaches - Illustration Les herbagers s’adaptent  au changement climatique
Nicolas Rubin est basé à Argentré-du-Plessis, à l'est de l'Ille-et-Vilaine.

« Les systèmes herbagers mettent en place des techniques d’adaptation au changement climatique qui font leurs preuves », déclarent les responsables de l’Adage 35 qui organisent une porte ouverte sur cet enjeu le 28 juin, à destination des professionnels de l’agriculture. Basé à Argentré-du-Plessis, à l’est de l’Ille-et-Vilaine, Nicolas Rubin conduit un troupeau de 60 vaches laitières sur 52 ha de SAU.

Transition depuis 2017

Il a entamé une transition herbagère en 2017, suivie d’une conversion en bio, et fait partie d’un groupe d’éleveurs Adage 35 sur son territoire depuis. 48 ha de prairies multi-espèces sont semées sous couvert de méteil. Le pâturage hivernal est pratiqué. De la betterave fourragère et du colza sont également pâturés. Le parcellaire compte un peu de maïs. Nicolas Rubin a d’ores et déjà mis en place plusieurs leviers pour s’adapter au changement climatique. « Pour apporter un fourrage estival, un mélange chicorée – trèfle a été implanté et des stocks sur pied sont réalisés. » L’agroforesterie intraparcellaire et la plantation de haies sont aussi développées. Les vêlages groupés d’automne permettent un tarissement en été quand les fourrages sont moins importants. « C’est aussi un moyen pour l’éleveur de simplifier l’élevage des génisses qui peuvent être conduites en lot ». Toutes ces pratiques seront à découvrir lors de la visite de la ferme.

Agnès Cussonneau


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