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La Frab et Agrobio 35 rejoints par 2 structures

Le 20 octobre, le Pôle bio a inauguré ses nouveaux locaux au 29 avenue des Peupliers à Cesson-Sévigné, à quelques centaines de mètres des précédents. Un lieu de concertation et d’échanges.

Sur le nouveau site, la Frab (Fédération régionale des agrobiologistes de Bretagne) et Agrobio 35, le réseau des agriculteurs bio d’Ille-et-Vilaine, ont été rejoints par 2 nouvelles structures : les Greniers Bio d’Armorique et l’OP Lait Bio Seine et Loire.
Outre la promotion de la bio en Bretagne, la Frab agit sur la structuration de filières, le développement et l’accompagnement des conversions, le soutien à l’installation et la transmission, la formation et le transfert des pratiques vers les agriculteurs en conventionnel. Avec l’Agence Bio, elle réalise l’observatoire régional de la production bio et en lien avec l’Inao, assure un suivi de la réglementation bio. Intermédiaire avec la Fnab, la Frab coordonne les 4 Gab bretons (Groupement d’agriculteurs bio), dont Agrobio 35 fait partie. Le groupement bretillien compte 500 adhérents et 23 salariés.
Dans Les Greniers Bio d’Armorique, une cinquantaine de producteurs de Bretagne et des départements limitrophes sont rassemblés « pour structurer des filières céréales et oléoprotéagineuses bio, destinées à l’alimentation humaine, afin de les maintenir stables avec des prix rémunérateurs en engageant des partenariats forts. »
L’OP Lait Bio Seine et Loire est un outil de structuration de la filière laitière bio. Elle représente les producteurs bio livrant 6 laiteries privées du Nord-Ouest. Avec ses 480 adhérents, elle représente 70 % des producteurs bio concernés.

Soutenir la bio

Aujourd’hui, la bio représente 10,3 % des surfaces et 15,4 % des fermes en Bretagne. 36 % des installations en agriculture se font en bio. Les responsables soulignent l’importance des politiques de soutien à la bio. Dans le rapport de la Cour des comptes 2022, il est rappelé « que la politique de soutien à l’agriculture biologique est justifiée par les bénéfices qu’elle procure pour la santé et l’environnement, mais jugée insuffisante pour atteindre les engagements nationaux. » La loi Égalim représente par ailleurs une marge de progression importante imposant en restauration collective 50 % de produits de qualité et durables dont au moins 20 % de bio, chiffre non atteint aujourd’hui. 

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