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Les vaches ne mangent pas dans l’assiette des humains

La concurrence entre alimentation humaine et alimentation animale agite de plus en plus les débats de société. Le 22 octobre, lors du symposium de l’Interprofession laitière (Cniel) sur la place des protéines laitières dans un système alimentaire européen durable, Benoît Rouillé, responsable de projets à l’Institut de l’élevage, a expliqué qu’une majeure partie de la ration des ruminants est non consommable par l’homme. « C’est le cas de 100 % des protéines de l’herbe ».
Plus largement, en France, 86 à 89 % des protéines consommées en élevage laitier sont non consommables par l’homme. Parce qu’une proportion importante de terres utilisées pour l’élevage est non cultivable, seuls 29 % de la SAU française actuellement utilisée pour l’alimentation animale pourrait être disponibles pour produire directement des protéines végétales consommables par l’homme.

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