Une aide au tarissement des truies au Gaec de Trémeur

Les associés utilisent des supports de flacons pour gagner du temps, prochainement remplacés par des câbles. - Illustration Une aide au tarissement des truies au Gaec de Trémeur
Les associés utilisent des supports de flacons pour gagner du temps, prochainement remplacés par des câbles.

Conduites en 5 bandes, les 250 truies Landrace du Gaec de Trémeur sont bichonnées autour du sevrage. Les truies du Gaec de Trémeur sont sevrées le mercredi matin. Le lendemain, elles reçoivent 2,8 kg d’aliment, mélange de gestante et d’allaitante, distribué en soupe, puis 3,5 kg le vendredi, 3,2 kg le samedi et 3 kg le dimanche. Pendant la période de chaleur, elles consomment 1,5 kg puis remontent progressivement jusqu’à 3 kg en fin de semaine. « Ensuite, nous modulons les vannes en fonction de l’état des animaux ». Elles sont, dès le vendredi (après les inséminations) logées en groupes de 6 truies. Groupes constitués en fonction du gabarit (appréciation à l’œil). Les cochettes restent en cages bloquées jusqu’à l’échographie. Le mélange des deux aliments truies est distribué pendant 3 semaines après les inséminations. Elles reçoivent également 300 g de sucre dès le jour du sevrage, pendant trois jours. « Depuis quelques années, nous utilisons un produit d’aide au tarissement (Taritral) pour éviter les écoulements de lait, observés auparavant ». Le produit, à base de plantes et de vitamine C est distribué à raison de 150 mL en mélange à une poignée d’aliment sec le jour du sevrage, dès l’arrivée en verraterie. Il revient à 0,85 €/truie. « C’est d’autant plus intéressant que les porcelets sont sevrés à 3 semaines, à un moment où les mères sont en pleine lactation. Il n’y a plus d’écoulements et les venues en chaleur sont bonnes ». Les produits de tarissement peuvent s’avérer utiles en cas de fièvres ou d’inflammations qui peuvent provoquer un allongement de l’intervalle saillie-œstrus. Les cures de vitamines sont également effectuées à cette période. « Nous utilisons un complexe de vitamines, minéraux et oligo-éléments pour renforcer l’immunité des truies, dans le mélange gestante-allaitante, soit 3 semaines après les IA et en fin de gestation ». Plus de truies à l’IA…

Cet article est réservé
aux abonnés numériques

Je me connecte


Fermer l'écran superposé de recherche

Rechercher un article