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Le poulet de Janzé bio arrive bientôt

Les responsables de la coopérative des Fermiers de Janzé ont annoncé lors de leur assemblée générale le développement d’une production bio à partir de 2018.

« Nous allons lancer la production de poulets Fermiers Bio de Janzé », annonce Stéphane Letue, directeur des Fermiers de Janzé lors de l’assemblée générale de la coopérative le 14 novembre. Une gamme courte en poulet bio composée de poulets prêts à cuire, cuisses et filets de poulet à destination des rayons traditionnels des GMS et du réseau RHD. « À partir du printemps 2018, nous fournirons l’équivalent d’un bâtiment (400 m2) par semaine. Fin 2018, nous passerons à 2 poulaillers par semaine », déclare Stéphane Letue.

Le développement de cette production bio est une demande de certains éleveurs et aussi de SNV qui gère l’abattage et la transformation des volailles de Janzé. « Nous sommes sur un marché en croissance avec un produit qui renvoie une belle image de l’élevage et qui profite d’un soutien politique. »

Le poulet bio de Janzé devra respecter les règles européennes et françaises en matière d’alimentation biologique, de surface de parcours, de densité et d’âge à l’abattage. « Nous y cumulons les règles du Label Rouge et de notre IGP. L’ouverture doit se faire à heure fixe (à partir de 9 h le matin). Nous devons valider l’implantation et la taille du bâtiment. Les parcours doivent être plantés. Des contrôles inopinés seront réalisés. » Dernier point, les poulets bio seront élevés sur des exploitations totalement en bio. « Le but est d’avoir une démarche cohérente pour faire face au risque de manque de matières premières issues de l’agriculture bio. »

Poursuivre la dynamique de développement

« Nous devons poursuivre notre dynamique de développement pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs », lance Patrick Giboire, président des Fermiers de Janzé. Entre 2016 et 2017, les éleveurs ont construit 60 poulaillers neufs.

40 bâtiments répondent aux besoins de la demande grandissante et 20 doivent permettre d’alléger un peu les plannings. « La situation reste tendue, avec une moyenne des vides sanitaires de 15 jours, nous refusons encore des commandes en fin d’année. Nous souhaitons poursuivre le développement sur un rythme de 30 bâtiments par an », déclare Roger Moriceau, président de la commission avenir des Fermiers de Janzé.

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