Penser au pire et bien vivre le présent

Lors de la journée de réflexion « Choisir aujourd’hui pour ne pas subir demain » proposée par Agriculture au féminin, l’éleveur Simon Guillaume partagera son parcours marqué par des décès. Il insiste sur le cadre protecteur du mariage et l'importance de se faire conseiller.

UN homme seul marche dans un champ cultivé - Illustration Penser au pire et bien vivre le présent
Il faut prendre des dispositions quand toute la charge 
d'une exploitation repose sur une personne seule. | © Paysan Breton - T. Dagorn

« On ne peut pas maîtriser tout ce qui nous arrive. La question est comment on s’y prépare… D’une certaine manière, il faut envisager le pire pour bien vivre le présent », confie Simon Guillaume, producteur de lait à Évellys (56). Lui, les accidents de la vie, il connaît. Il a perdu son père à…

Cet article est réservé
aux abonnés numériques

Je me connecte

Déjà membre ? Connectez-vous ici

Fermer l'écran superposé de recherche

Rechercher un article