En mars 2026, Maxime Denoual débutera officiellement comme pédicure bovin dans l’est du Morbihan. Il va reprendre petit à petit la clientèle de Jhonny Bertil. Le jeune homme a une chance rare car le départ de son cédant n’interviendra qu’en 2028. Ce tuilage de deux ans apparaît idéal : l’un bénéficie d’un apprentissage accompagné rassurant « avec des interventions en binôme la moitié du temps », l’autre va progressivement diminuer sa charge de travail pour une fin de carrière en douceur. Voir l’impact d’un bon parage sur la production Acteur du bien-être des animaux Maxime ne vient pas du milieu agricole mais il a attrapé très tôt le virus de l’élevage. « Dès l’enfance, je passais week-ends et vacances scolaires au contact des vaches chez le voisin. C’est là que j’ai rencontré Jhonny qui passait en prestation de parage. » Attiré donc par le secteur, le Morbihannais a suivi une formation agricole pour se donner le temps de trouver sa voie. « Porc, volaille, bovins, bio ou intensif, en Irlande et en Tchéquie… J’ai cherché à tout découvrir en stage, en apprentissage ou en visite. J’imaginais me spécialiser pour intervenir en nutrition, en reproduction ou en soin par exemple. » Après un Bac STAV et un BTS PA au lycée La Touche à Ploërmel (56), il a préparé une licence professionnelle GOAA (Gestion des organisations agricoles et agroalimentaires) à Pontivy (56). « Dans ce cadre, j’ai fait un stage de deux mois aux côtés de Jhonny et mené une étude sur l’impact des boiteries dans les différents systèmes d’élevage du Morbihan. » Le pédicure expérimenté qui ne prenait pas de stagiaire a fait une exception pour Maxime qu’il connaissait. « J’avais droit à des explications détaillées. Ainsi en immersion, j’ai vraiment découvert ce métier proche des animaux où on agit…
Dossier technique
Maxime s’installe comme pareur
Entre la formation du CFPPA du Rheu et deux ans de tuilage avec son cédant dans le Morbihan, Maxime Denoual prépare au mieux son installation comme pédicure.

