Des avis divergents selon les syndicats

vue sur la rivière Vilaine - Illustration Des avis divergents selon les syndicats
© Paysan Breton

« Non à l’adoption du Sage Vilaine ! Stop à la suppression de l’agriculture », demandent les membres du réseau FNSEA et JA d’Ille-et-Vilaine, Morbihan, Côtes d’Armor et Loire-Atlantique concernés par le Sage Vilaine (schéma d’aménagement et de gestion des eaux). Ils s’étaient rassemblés devant la sous-préfecture de Redon en amont du vote prévu jeudi 5 décembre concernant l’adoption du nouveau Sage. « Ce projet est extrêmement contraignant pour l’agriculture et sa pérennité : de fortes contraintes supplémentaires sont prévues sur les prélèvements en eau, y compris pour abreuver les animaux, la création de réserves d’eau, le traitement des parcelles agricoles, les réseaux de drainages, etc. », déclarent les manifestants. « Ces mesures seraient imposées sans évaluation de leur impact économique et mettraient en danger 30 % des agriculteurs dans la zone concernée. »De leur côté, les Confédérations paysannes d’Ille-et-Vilaine et du Morbihan dans un communiqué de presse soutiennent la Commission locale de l’eau (Cle), « dans un contexte de risque accru de sécheresses et d’inondations liées au dérèglement climatique. » Ils indiquent qu’ils souhaitent, sur la gestion de l’eau, « la poursuite du dialogue et des mesures d’accompagnement des paysans (formations, leviers financiers…). » Et d’ajouter : « L’accès à une eau potable est un enjeu de santé publique. L’irrigation est aussi vitale pour de nombreux agriculteurs et la question du stockage doit être posée. » Mais « nous, agriculteurs, avons aussi la responsabilité de préserver les zones humides et la qualité de l’eau en adaptant nos pratiques. »…

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