Pâturage des couverts

vaches-laitieres-paturage - Illustration Pâturage des couverts

Quelques rayons de soleil s’annoncent après de longues semaines grises ? Pour les vaches, ce ne serait pas de refus d’aller dehors se dégourdir les pattes et pâturer quelques heures pour retrouver l’appétit qui s’essouffle avec les longs mois de ration d’hiver. D’autant qu’avec la généralisation des couverts végétaux, il y a souvent du fourrage à valoriser. Pour un RGI implanté après céréale, il est envisageable de faire le 2e pâturage en janvier ou février selon la portance du sol.

Pour les parcelles accessibles aux vaches laitières, le pâturage se fait au fil avant si le RGI est bien développé pour éviter le piétinement. Avec du maïs distribué à volonté à l’étable, l’ingestion d’herbe sera limitée à environ 2 à 3 kg MS/vache/j. La valeur alimentaire d’un RGI couvert végétal étant de 1 UFL/kg MS, 130 g PDIN/kg MS, 110 g PDIE/kg MS, cela permet de réduire la quantité de soja distribuée d’un kilo brut pour 2,5 kg MS d’herbe pâturée.

Pour les surfaces valorisées en système viande ou par les génisses laitières, il faut privilégier un chargement assez faible (50 à 70 ares par UGB). Les séjours sur les parcelles doivent être brefs (inférieurs à 10 jours) et sans apport de fourrages conservés pour que le RGI garde son rôle de piège à nitrates.


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