Faire entrer les élèves dans les poulaillers

Alimentation, chauffage, conduite de l’élevage… Les élèves ont été attentifs aux explications de l’aviculteur. - Illustration Faire entrer les élèves dans les poulaillers
Alimentation, chauffage, conduite de l’élevage… Les élèves ont été attentifs aux explications de l’aviculteur.

Les secondes professionnelles du lycée agricole du Nivot ont suivi 3 jours de formation pour s’intéresser à deux élevages de volaille, une production qui pourrait en intéresser plus d’un. Dans l’enseignement agricole, les productions laitières et porcines ont la part belle. Pour présenter le secteur avicole, trop souvent laissé de côté, le lycée agricole du Nivot, de Lopérec, a fait appel à un ancien élève, récemment installé. « C’est une démarche que nous avons déjà mise en place l’année dernière. Les élèves de seconde professionnelle doivent choisir l’année suivante une production principale à étudier. C’est pourquoi nous visitons 2 élevages, l’un en dinde, l’autre en poulet, puis nous nous familiarisons aux techniques d’élevage en classe », explique Anthony Taoc, qui transmet sa passion aux apprenants. Et cela fonctionne : dans la session de l’année dernière qui comprenait 14 élèves, 9 ont choisi la production laitière et 5 l’aviculture. [caption id=”attachment_23556″ align=”aligncenter” width=”800″] Le groupe mené par Anthony Taoc a pu discerner les subtilités de la production avicole d’Amaury Toullec, éleveur de poulets de chair. Il utilise de la sciure de bois pour une bonne litière.[/caption] Comptabilité, GMQ et indice de consommation Le premier jour de cette formation courte a démarré par « l’étude de base de toutes productions animales, avec l’appréhension de la notion de gain moyen quotidien (GMQ), ou de l’indice de consommation. Après une visite chez un producteur de dindes, nous avons mis en commun les notes relevées lors de la visite, puis réalisé des calculs de comptabilité », explique Anthony Taoc. Pour la deuxième visite, organisée chez Amaury Toullec à Pont-de-buis-lès-Quimerc’h, les questions posées par le groupe fusent. « Quelle est la surface des bâtiments ? Combien de lots sont produits par an ? Combien de jours de préchauffage sont nécessaires avant l’arrivée des animaux ? »…

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