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Techniques d’insémination porcine

Amélis met des moyens supplémentaires dans la recherche

« Même si notre cœur de métier reste l’insémination, nous développons un travail de recherche en partenariat avec les organismes de sélection », explique Thierry Pécheul, responsable de la filière porc d’Amélis.

Thierry Pécheul, responsable de la filière porc d'Amélis et Anthony Pichot, conseiller d'élevage
Thierry Pécheul, responsable de la filière porc d’Amélis et Anthony Pichot, conseiller d’élevage.

La sélection génomique, en premier lieu, qui nécessite de collecter un grand nombre de données phénotypiques sur divers critères tels que les aplombs ou la santé des animaux. « Nous avons créé un réseau d’une cinquantaine d’éleveurs chez lesquels nous réalisons des essais de nouveaux dilueurs, de sondes et de monitoring (capteurs de température des truies, de toux, de déplacements…).

L’exemple du bovin

À terme, on peut imaginer la diffusion d’appareils permettant de détecter les chaleurs ou des problèmes de santé comme chez les bovins ». Plusieurs capteurs, désormais utilisés en routine chez les bovins, (colliers, podomètres, bolus équipés de sondes) permettent de détecter l’activité de rumination, le suivi de la température de l’animal ou du vagin ou encore l’activité motrice (suractivité pour les chaleurs, sous activité pour les problèmes de santé…). Un projet d’alliance entre Cobiporc et Amélis (2,6 millions de doses de semences vendues) est en cours de finalisation, comme l’ont annoncé les 2 CIA  fin septembre 2014. « L’objectif de l’alliance est de mutualiser les moyens de production et de logistique, mais aussi de recherche et développement, dont les budgets sont de plus en plus importants  ».  

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