Plan protéines : Le soutien à l’achat de matériel déjà épuisé

dd7928.hr - Illustration Plan protéines : Le soutien à l’achat de matériel déjà épuisé

Le Gouvernement s’est fixé un premier objectif dans trois ans. La sole de cultures « protéiques » devra avoir augmenté de 40 %, soit 400 000 hectares supplémentaires qui doivent rapidement limiter la dépendance française au soja brésilien. Le pas est conséquent, et pourtant la multiplication par deux de la surface dans dix ans n’augmentera la souveraineté des élevages du pays en protéines que de dix points. Elle est actuellement de 50 % (75 % en tenant compte des prairies). 100 millions d’euros, au total, y seront consacrés. Les deux familles de protéines sont concernées : les légumineuses pour l’alimentation humaine et animale (lentilles, pois chiches, soja, féverole, luzerne…) et les oléagineux (colza, tournesol, lin…).

Les 20 millions consacrés aux équipements (investissements pour les matériels permettant la culture, la récolte et le séchage) sont déjà consommés. La structuration de la filière bénéficiera de 50 millions. 5 millions seront consacrés à la recherche variétale axée, jusqu’à présent, sur les principales céréales. 20 millions seront consacrés à la recherche (techniques culturales). 5 millions iront à la communication et l’accompagnement d’entreprises. Au niveau international, la FAO déplore un manque de semences, de productivité (les légumineuses à destination humaine souffrent de la comparaison avec le système soja-volaille pour fournir des protéines), et de communication sur les avantages diététiques des légumineuses.


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