Quand le territoire agricole partagé devient un territoire de partages

15488.hr - Illustration Quand le territoire agricole partagé devient un territoire de partages
Rucher dans un champ de colza.

L’hiver touche à sa fin, les fleurs de colza pointent leur nez, les abeilles s’activent : nous voilà agréablement forcés d’observer la vie de notre environnement… Au-delà d’un territoire, c’est aussi un environnement qui est partagé par les exploitants agricoles. Environnement dans lequel la pollinisation et les ressources florales ont une place indispensable. Elles réunissent d’ailleurs les différentes filières agricoles, car elles en ont toutes besoin. Pour un éleveur de colonies d’abeilles, la compréhension de cet environnement fait partie du métier. En son cœur, deux sujets clés : les ressources nutritives pour les colonies et leur santé. Sujets brûlants et incontournables en apiculture, ils nécessitent leur part de travail. La protection des cultures et celle des pollinisateurs doivent indéniablement être conciliées. Outre le cadre réglementaire, la sensibilisation et l’échange entre les filières sont plus qu’intéressants, permettant de trouver des solutions techniques, ou des synergies. La notion de partages prend alors tout son sens. L’ADA Bretagne y travaille Pour aider à ces partages, l’ADA propose diverses actions : mise en relation entre acteurs du territoire, relations avec la Chambre d’agriculture, avec des coopératives, rédaction d’articles, etc. En particulier, des animations sont régulièrement réalisées auprès de groupements d’agriculteurs désireux de découvrir l’apiculture et sa filière professionnelle. Journées ou demi-journées conviviales, elles permettent de réfléchir collectivement à ces partages. Les groupes intéressés peuvent le faire savoir auprès de la structure. Maëlle Collin / Ada Bretagne…

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