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Le Kramer KT 407 sous tous les angles

Les chariots télescopiques font l’unanimité pour leur polyvalence et leur maniabilité. La FDCuma 29 a présenté un engin de chez Kramer lors d’une démonstration dynamique, à Rédéné.

Le renouvellement du parc des chariots télescopiques se réalise plus fréquemment en comparaison à d’autres engins motorisés comme les tracteurs, « entre 3 et 5 ans », situe Julien Cloatre, couvrant le secteur Bretagne, Normandie et Pays de la Loire pour le constructeur Kramer. Le responsable ajoute que si ces renouvellements sont plus fréquents, « ce n’est pas à cause de l’usure, mais la valeur du chariot chute, passées les 5 000 heures de travail ». Le constructeur a présenté son modèle KT 407, lors d’une après-midi organisée par la FDCuma, en partenariat avec la Cuma de Rédéné et la Sofimat.

Garder un environnement propre

D’une charge utile de 4 t, la hauteur de gerbage atteint les 7 m pour ce modèle de 136 CV présenté dans une version cabine haute (à 2,49 m). La visibilité à droite du conducteur est privilégiée, tout comme l’entretien. « La machine dispose d’une grosse ouverture sous la flèche, les impuretés tombent directement au sol, il n’y a pas de nid à saleté ». Même idée de garder un environnement propre, avec un échappement qui souffle ses gaz au-dessus de la roue arrière, « pour ne pas créer de tourbillon de poussière ». Pour l’entretien courant, les graisseurs sont regroupés ; « ils ne sont jamais positionnés sous la flèche ou sous la machine pour des raisons de sécurité. Un graissage automatique est disponible en option, il offre l’avantage de graisser fréquemment et régulièrement, quand le chariot est au travail pour une bonne répartition de la graisse ».

30 montées par jour

Pour le confort lors d’opérations de chargement, les mouvements hydrauliques sont amortis dans les cinq derniers centimètres : ainsi et lorsque l’on rentre la flèche, il n’y a pas de saccades ou de chocs quand le bras arrive en fin de course.
En moyenne, Julien Cloatre estime le nombre de montées et de descentes par jour sur un chariot télescopique à plus de 30. Comme sur d’autres modèles, la visibilité est bonne pour l’opérateur à la descente, car la cabine est dotée d’un plancher échancré côté marches.

Le bras droit de la ferme doit être vérifié
Les chariots télescopiques sous soumis à une VGP (Vérification générale périodique) qui doit être réalisée « tous les 6 mois pour les engins ne manipulant que des produits conditionnés, ou 12 mois pour de la marchandise en vrac. En agricole, on manipule les 2 produits, la VGP est donc de 6 mois », précise Alain Laurec, directeur de la FDCuma. L’âge minimal pour conduire ces chariots est de 18 ans, l’employeur est tenu de s’assurer que son salarié dispose des aptitudes nécessaires pour la conduite de ce type de machine, comme la lecture des abaques de charge en le soumettant à un petit examen. Une aptitude médicale est aussi demandée si l’agriculteur utilise de la main-d’œuvre salariée. « Il peut être judicieux pour l’employeur de noter sur le DUER (Document unique d’évaluation des risques) le nom du salarié autorisé à la conduite », conseille Alain Laurec.
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