Dépenses de santé maîtrisées au Gaec de Saint-Michel

 - Illustration Dépenses de santé maîtrisées au Gaec de Saint-Michel
En 2014, les éleveurs ont fait le choix d'une désileuse automotrice individuelle pour optimiser les rations et le temps de travail. Un confort qui revient à 20 €/1000 l sur la durée d'amortissement (hors frais de fonctionnement).

Le Gaec de Saint-Michel, à Ploërdut, se distingue par son système de production simple et économique. Avec 11 €/1 000 L, les dépenses vétérinaires sont limitées. Peu de dépenses et peu de problèmes sanitaires. Le troupeau de 60 laitières Prim’Holstein de Patricia et Christian Perret produit ses 8 000 L de lait par vache, à l’économie. Les charges opérationnelles maîtrisées (155 €/1 000 L) laissent une marge brute lait équivalente à 257 €/1000 L (331 €/1 000 L de marge globale). Le parcellaire groupé autour du siège de l’exploitation permet de miser sur la production herbagère: Les 2/3 des 57 hectares d’herbe sont accessibles aux laitières. Le reste de l’alimentation est composé, selon la saison, de maïs ensilage, de betteraves et d’un correcteur azoté (pas de concentré de production). L’EBE est de 202 €/1 000 L. [caption id=”attachment_42285″ align=”aligncenter” width=”720″] Patricia et Christian Perret.[/caption] 79 €/vache Un gros travail a été réalisé autour des dépenses de santé depuis quelques années. « Sans dégrader la situation », précisent les éleveurs qui recevaient des visiteurs lors des journées Innov’action. « Toutes les dépenses doivent avoir une justification. Si l’efficacité d’un produit n’est pas clairement prouvée, sa distribution est stoppée ». Le trempage des trayons en fin de traite est supprimé quand les vaches sont au pâturage. Le nombre de cellules se situe entre 150 000 et 200 000. Le traitement au tarissement est sélectif: les trayons sont obturés mais seules les vaches ayant eu une mammite en dernière partie de lactation ont des antibiotiques. Les vermifuges ne sont pas systématiques. « Il n’y a pas de parcellaire spécifique pour les génisses. Nous choisissons simplement les pâtures pour entretenir le parasitisme. Elles ne sont traitées qu’au besoin ». Les dépenses de santé qui regroupent les coûts vétérinaires et les produits préventifs (hygiène, nutritionnel…) sont de…

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