En bref

“Aujourd’hui au niveau rentabilité, j’investis 1 et je récolte 3”

 

“J’étais à la recherche d’une solution pour augmenter mes rendements qui déclinaient. Mes terres étaient pauvres. J’avais fait des essais avec d’autres procédés, mais ce n’était pas concluant. La présentation qui m’a été faite me convenait. Étant en bio, j’étais déjà proche de la vie du sol, ça me parlait vraiment. Le captage du carbone et de l’azote de l’air, ça m’a plu. En deux ans, en mélange céréalier, j’ai eu 20 à 30 % de rendement en plus. Les premiers essais ont été faits sur un champ de maïs et un champ de triticale. Sur le maïs, dès la deuxième année on a vu une amélioration gustative. Le maïs était plus sucré, plus goûteux. Sur l’orge de printemps, j’étais à 25 quintaux et on a dépassé les 50 cette année. En féverole, nous sommes aussi sur une augmentation de rendement de l’ordre de 35 %. Sur les prairies, en période de sécheresse, l’herbe résiste mieux et ça repart tout de suite à la première pluie. Nous faisons beaucoup d’enrubannage
et nous ne donnons plus de compléments minéraux, de vitamines aux vaches.

Au niveau de la fertilisation, de la délivrance lors des vêlages, tout marche bien aujourd’hui. Nous avons moins de frais vétérinaires. Le Bactériosol et le Bactériolit, c’est devenu appréciable pour nous. Avec le Bactériolit sur les fumiers, il n’y a plus d’odeurs. C’est agréable pour tout le monde, à commencer par les vaches et les veaux qui n’ont plus de problèmes pulmonaires. On voit que le fumier composte avec ces champignons qui apparaissent. Et quand on l’épand, dans ce secteur où nous sommes entourés de
cités, je n’ai plus de réflexions pour les odeurs.

Je ne laboure plus. Je n’en vois plus l’intérêt puisque les micro-organismes font le travail. La structure du sol a considérablement évolué en quelques années. Il s’est allégé, aéré.

Pour les volailles et les porcs, je ne fais plus aucune complémentation en minéraux. Les animaux sont en bonne santé. En porcs et en poulets, nous sommes bien classés. Depuis cinq ans nous n’avons pas donné d’antibiotiques ni aux cochons, ni aux poulets. Le regain d’appétence des vaches est net et nous avons gagné en poids de carcasse. Avec ce que j’économise maintenant, j’ai pu avoir 65 cochons en plus et 700 poulets. On irrigue le maïs et cette année, on va faire aussi bien qu’en conventionnel. Tout s’enchaîne. Grâce au concept SOBAC, nous sommes en train de nous refaire cette trésorerie qui nous faisait tant défaut. Si nous avions continué sur la même trajectoire, à aucun moment je n’aurais pu imaginer qu’un de nos enfants s’installe ici en maraîchage. Les terres se sont suffisamment améliorées pour le permettre.

Aujourd’hui au niveau rentabilité, j’investis 1 et je récolte 3. Nous avons remonté autant les rendements que la qualité mais sans brûler les étapes. Nous sommes à nouveau confiants dans notre terre, et c’est fondamental.

Elevage bovin viande
•Pascal BROCHARD, à Les Brouzils (Vendée)
•SAU : 90 ha en Agriculture Biologique
•40 vaches allaitantes de race limousine, 110 porcs, 1 500 poulets
•Utilisateur SOBAC depuis 2013

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