
Selon leurs utilisations et les conditions climatiques, les prairies font l’objet de multiples dégradations. Les moyens mécaniques peuvent y remédier », explique Alain Laurec, animateur à la FDcuma. « Parmi les phénomènes à enrayer, on peut citer les taupinières, les pousses de refus, les bouses, le piétinement des animaux, le développement des adventices, etc. »
Prolonger sa durée de vie et sa productivité
L’entretien mécanique des prairies demeure une pratique culturale à part entière et peut constituer une bonne alternative à l’entretien chimique et à la destruction de la prairie par le labour. Une utilisation régulière peut améliorer la flore de la prairie et accroître par ce biais sa valeur fourragère, sa productivité et sa durée de vie. « Ainsi au final, la prolongation de sa pérennité peut permettre des économies de coût de mécanisation par la diminution du labour lors de la réinstallation ».
Un choix de méthode
Les régénérateurs de prairies sont encore peu répandus dans notre région. Différents constructeurs proposent des outils spécifiques. Ces matériels sont la combinaison de raclettes et de dents de différentes formes et tailles suivant leurs usages. « Suivant que l’on veut travailler en surface ou en profondeur le choix des outils sera différent », poursuit l’animateur de la FDCuma.
Afin de répondre à l’attente de plusieurs adhérents, la fédération départementale des Cuma, avec le concours de la Chambre d’agriculture et des comités de développement, organise le jeudi 13 novembre, à 13 h 30, une démonstration de ces outils sur les terres de Jean-Hervé Caugant, à Dinéault.
Le lieu de démonstration sera fléché depuis le bourg de Dinéault et depuis la Chambre d’agriculture de Châteaulin.
>>>> Contact : Alain Laurec à la FDcuma : 02 98 52 49 16
Photo : L’entretien mécanique des prairies demeure une pratique culturale à part entière.