
La FDSEA ne comprend pas que des associations mettent l’opprobre sur un secteur d’activité créateur d’emplois alors que la France est en pleine crise économique », écrit le syndicat avant de rappeler que « les producteurs de cultures sous serres répondent à une demande du consommateur qui souhaite manger des tomates toute l’année ». Et d’ajouter : « Cette demande, si elle n’est pas satisfaite par des producteurs locaux, travaillant en quasi agriculture biologique, le sera par d’autres pays européens comme les Pays-Bas, la Belgique, la Pologne ou encore par des importations de pays tiers dont on ne connaît pas les modes de production ».
La FDSEA souligne que l’utilisation du charbon par les serristes reste marginale. « Elle correspond aux besoins de quelques serristes isolés dont les exploitations ne sont pas raccordables au réseau de gaz naturel, malgré les demandes faites à l’Etat, aux collectivités et à GDF ». Et le syndicat de poursuivre : « De plus, le charbon arrivant directement par voie maritime à Brest, ceci permet de limiter les effets environnementaux liés aux transports routiers, si celui-ci venait d’Anvers ou de Rotterdam. Enfin, les chaudières utilisant du charbon sont équipées afin de respecter la réglementation en vigueur quant aux rejets ».
La FDSEA confirme par ce communiqué que « cette solution trouvée par quelques agriculteurs sous serres répond, au regard du contexte dans lequel ils sont, aux exigences du développement durable, en trouvant un compromis et un équilibre entre économie, social et environnement ».
Légende : Les serres représentent beaucoup d’emplois.