
C'est une association, une mise en commun de moyens pour apporter une meilleure réponse aux besoins des marchés de légumes et produits élaborés surgelés en MDD (Marques de distributeurs)", précise Régis Pennarun, responsable marketing - développement à Gelagri Bretagne, filiale de Coopagri Bretagne. A compter du 1er janvier 2009, les activités MDD Europe de Bonduelle vont rejoindre Gelagri Bretagne qui réalise actuellement un chiffre d'affaires global de 100 millions d'euros à partir de ses trois usines (Loudéac et Saint-Caradec en Bretagne et Santaella en Andalousie - Espagne). A Santaella, sont notamment travaillés des poivrons et courgettes.
L'intégration de l'usine de Bonduelle située à Milagro (Nord Espagne) va ajouter 50 000 tonnes aux 100 000 tonnes de légumes et produits élaborés surgelés réalisées aujourd'hui par Gelagri Bretagne. Détenu à 63% par Coopagri Bretagne et à 37% par Bonduelle, le nouvel ensemble affiche un chiffre d'affaires de 160 millions d'euros.
Dimension internationale
La sécurisation des approvisionnements fait partie des raisons de ce rapprochement. "Avec une meilleure répartition des zones agricoles (Bretagne, Pays de la Loire, Sud-Ouest France, Navarre, Andalousie), les risques climatiques sur la production sont réduits", argumente Régis Pennarun. "Et l'usine de Milagro nous permettra de répondre plus facilement aux demandes de nos clients, avec une offre de produits élargie. Nous pourrons désormais utiliser des haricots plats, du maïs, des tomates…"
Des synergies industrielles et logistiques vont également se mettre en place. "Un des objectifs est de saturer nos trois sites de production", ajoute Régis Pennarun. "Les clients de la grande distribution, des circuits spécialisés (Home Service, Freezers Centers), de la restauration, de l'industrie et du Copacking (fourniture pour une marque) vont donc bénéficier d'un meilleur service et d'une gamme complète de produits", affichent les dirigeants de la coopérative.
Le regroupement va aussi permettre à Gelagri de compléter son portefeuille clients sur la France et d'atteindre une position significative sur l'Espagne. Le nouvel ensemble vise un développement à l'export sur l'Europe, mais aussi sur les marchés internationaux, comme les Etats-Unis. En parallèle, chaque structure conserve sa marque : pour Gelagri, c'est "Paysan Breton", qui correspond à 10% des volumes actuels, contre 90% pour les MDD.
A. Cussonneau
Photo : Les MDD représentent actuellement 90% des volumes de Gelagri Bretagne. Une part qui va augmenter.
Dimension internationale
La sécurisation des approvisionnements fait partie des raisons de ce rapprochement. "Avec une meilleure répartition des zones agricoles (Bretagne, Pays de la Loire, Sud-Ouest France, Navarre, Andalousie), les risques climatiques sur la production sont réduits", argumente Régis Pennarun. "Et l'usine de Milagro nous permettra de répondre plus facilement aux demandes de nos clients, avec une offre de produits élargie. Nous pourrons désormais utiliser des haricots plats, du maïs, des tomates…"
Des synergies industrielles et logistiques vont également se mettre en place. "Un des objectifs est de saturer nos trois sites de production", ajoute Régis Pennarun. "Les clients de la grande distribution, des circuits spécialisés (Home Service, Freezers Centers), de la restauration, de l'industrie et du Copacking (fourniture pour une marque) vont donc bénéficier d'un meilleur service et d'une gamme complète de produits", affichent les dirigeants de la coopérative.
Le regroupement va aussi permettre à Gelagri de compléter son portefeuille clients sur la France et d'atteindre une position significative sur l'Espagne. Le nouvel ensemble vise un développement à l'export sur l'Europe, mais aussi sur les marchés internationaux, comme les Etats-Unis. En parallèle, chaque structure conserve sa marque : pour Gelagri, c'est "Paysan Breton", qui correspond à 10% des volumes actuels, contre 90% pour les MDD.
A. Cussonneau