Actualités agricoles Paysan Breton en Bretagne, Côtes d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Morbihan
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Morbihan (56)
BOVIN VIANDE / Assemblée du syndicat Limousin - Les éleveurs visitent l'élevage Conanec à Pluméliau
 
D ominique Conanec a reçu une trentaine de personnes sur son élevage le 6 mars, lors de l'AG du syndicat. Le troupeau compte soixante vaches limousines. Les mâles sont vendus en broutards et les femelles sont élevées. "Toutes les génisses vèlent sur l'exploitation. Je sélectionne les animaux après vélage" déclare Dominique. Une manière efficace d'améliorer rapidement le niveau du cheptel. Le taux de renouvellement est de 35%, contre 25% dans la majorité des élevages. Les classements sont globalement passés du "R" au "U" en quelques années. "Je travaille partiellement en insémination artificielle depuis l'acquisition du troupeau. Je choisis des taureaux viandés".  Sur les 68 veaux nés en 2007, 16 sont issus d'insémination.

Du maïs en ration hivernale

La conduite alimentaire a été simplifiée. "Depuis trois ans, je ne fais plus d'ensilage d'herbe. Les surplus d'herbe sont fauchés pour faire du foin". Neuf hectares de maïs ensilage sont à la base de la ration hivernale. Les génisses consomment quotidiennement 4 à 5 kilos de MS de maïs avec 0,8 à 1 kilo de correcteur azoté. Les vaches ont 7 à 8 kilos de maïs et 1 kilo de correcteur. La paille est donnée à volonté. "Le maïs ne me coûte pas très cher à produire et les rendements sont bons. Je suis équipé pour la distribution. Depuis la suppression de l'ensilage d'herbe, il n'y a qu'un seul tas d'ensilage. Ça facilite le travail". Les veaux sevrés consomment des céréales aplaties et du foin avant de passer au maïs.
Du début décembre à la fin mars, les animaux sont à l'étable. Un bâtiment de 55 places, relativement récent, sur le site du siège de l'exploitation, abrite les vaches. Un poulailler réaménagé, sur un second site à 500 mètres du siège, permet de loger les jeunes et de stocker la paille. "L'achat du poulailler était une opportunité. Le coût de l'achat, à moins de 10000 euros, et de l'aménagement reste correct. J'ai simplement construit un silo à côté". L'ensemble est tout à fait fonctionnel et permet à l'éleveur de conserver son objectif de simplification
du travail. L'exploitation compte, par ailleurs, un atelier de poules pondeuses.  

Bernard Laurent

Photo : Dominique Conanec (à gauche sur la photo), en compagnie de Gildas Larno, de Breizh Bovins Croissance, a présenté son élevage après l'assemblée générale du syndicat Limousin. 


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Date de l'article : semaine du N° du 14 au 21 Mars 2008
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Les glaces, délices de la ferme de Patricia et gilles





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