
Le sous-bassin versant de la Belle-Chère est jugé prioritaire au regard des enjeux de la qualité de l'eau. C'est, en effet, la zone où l'évolution de la qualité de l'eau est la plus faible concernant les taux en nitrate, phosphore et matières actives phytosanitaires. "Les mesures agro-environnementales représentent une opportunité de financer en partie l'évolution des pratiques vers une agriculture à faible impact environnemental" déclare Gwénaël Corbel, co-président du comité professionnel agricole du bassin versant de l'Evel. "Ces mesures sont financées par la modulation prélevée sur les DPU. La contractualisation de ce dispositif permet de récupérer une partie de notre argent". Les exploitations qui s'engageront (pour cinq ans) devront prendre les deux mesures de base à savoir l'implantation de couverts végétaux et la mise en place de bandes enherbées. Des mesures optionnelles sont possibles telles que la limitation de la fertilisation azotée sur l'ensemble de l'exploitation (140 UN totales par hectare) ou la réduction progressive du nombre de traitements herbicides. Des réunions d'information sur les MAE de la Belle-Chère sont prévues le 7 mars à 14 heures à la mairie de Noyal Pontivy et le 11 mars à 14 heures à la mairie de Moustoir-Rumengol.Des formations pour appréhender le cahier des charges des MAE sont prévues les 17 mars et 3 avril à Pontivy.Contact : Caroline Cornet 02 97 28 31 37
Photo : De gauche à droite: Gwénaël Corbel, Serge Le Moullec et Jean Pierre Gloux, co-présidents du comité professionnel du BV de l'Evel et au deuxième plan, Caroline Cornet, animatrice.