Actualités agricoles Paysan Breton en Bretagne, Côtes d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Morbihan
Sommaire | " LES DÉPARTEMENTALES " | 29 | Article n°7507 |
Recherchez  dans  Recherchez
Recherche avancéeRecherche avancée
Archives (prochaine parution le 25 mai 2012) Recevoir les articles par mailAlerte email
 
 
Finistère (29)
Bovin / Des Charolaises en conduite simplifiée - Une seule distribution d'ensilage d'herbe par semaine
 
La Charolaise, c'est une vieille histoire au Gaec du Guilloc, à Ploudiry. "Cela fait plus de 30 ans que la race est présente sur l'exploitation", a commenté Alain Croguennec, en Gaec familial avec Marie-Christine et Martine, lors d'une visite d'élevage organisée dans le cadre de l'assemblée générale de Charolaise Finistère.

Une distribution par semaine

L'an dernier, cette exploitation spécialisée en porc et viande bovine a laissé tomber la production laitière au profit du troupeau allaitant qui compte aujourd'hui 90 mères et la suite.
"Les taurillons sont engraissés avec une ration classique de maïs ensilage + blé (jusqu'à 4 kg) + 1,5 kg de soja. À la fin d'engraissement, nous distribuons 500-600 g de maïs humide pour la finition", détaille l'éleveur. Cette ration permet une vente des mâles vers l'âge de 17-18 mois, pour un poids de carcasse de 453 kg au prix moyen de 1 494 euros par bovin sur la dernière campagne (moyenne sur 35 JB vendus entre avril 2006 et mars 2007). "Soit un GMQ de 1 227 g de la naissance à la sortie de l'atelier", calcule Raymond Barré, technicien viande bovine à la Chambre d'agriculture du Finistère.
La distribution hivernale de maïs aux vaches allaitantes a été abandonnée. Objectif : simplifier l'alimentation et diminuer les coûts. "Nous avons opté pour l'ensilage brins longs récolté à l'autochargeuse", expliquent les éleveurs qui ont acheté une remorque d'occasion. "L'affouragement est réalisé une fois par semaine". L'ensilage est repris au silo avec une fourche crocodile et benné dans le couloir d'alimentation. "Il suffit ensuite de pousser l'ensilage en fonction de la consommation".

Les bouses ne sont pas trop molles

L'expérience des éleveurs montre que la ration convient bien aux vaches allaitantes. "Elles ne perdent pas d'état". À noter qu'une complémentation de 2 kg de blé par vache était distribuée l'hiver dernier. "Cette année, compte tenu du prix des céréales, il n'est pas sûr que nous en distribuerons autant", indique l'éleveur.
L'ensilage étant préfané (plus ou moins 48 heures en fonction des conditions météo), les bouses ne sont pas trop molles. "Trois paillages par semaine permettent de garder une litière propre".
Les grandes génisses (2 ans) reçoivent la même alimentation de base, complétée de 1 kg de céréales. "Le vêlage a lieu à 30-32 mois", précise l'éleveur, soulignant que le troupeau vêle sur deux périodes : "60 vaches vêlent du 15 août au 30 septembre et les 30 autres du 15 décembre environ à la fin mars. L'objectif est que tous les vêlages soient terminés avant la mise à l'herbe". À souligner encore que toutes les vaches du troupeau sont échographiées. "Ça évite de se retrouver avec quelques vaches vides au moment du vêlage".

Didier Le Du

Photo : Le troupeau allaitant compte aujourd'hui 90 Charolaises. 


Retour Sommaire
Date de l'article : semaine du N° du 13 au 20 Juillet 2007
Imprimer l'article Imprimer l'article



Les glaces, délices de la ferme de Patricia et gilles





Dossiers Paysan Breton
Chiffres clés de l'agriculture bretonne
Contact
Abonnez-vous à
Paysan Breton
Recherchez une
petite annonce
Déposez une
petite annonce
Déposez une
annonce légale


(+ de 12829 depuis 1997)