|
Les entreprises bulbicoles du sud de la baie d’Audierne qui exploitent depuis 30 ans près de 200 ha de terres et emploient une centaine de personnes, travaillent dans un climat local quotidien où les incompréhensions et les conflits ne cessent de s’accroître", écrit la Chambre d'agriculture dans un communiqué.
Devant cette situation, la préfecture du Finistère a installé le 30 mars dernier un comité de suivi des activités bulbicoles en associant tous les acteurs concernés (professionnels, collectivités territoriales, services de l’Etat, associations), pour identifier les problèmes majeurs soulevés, veiller au respect des réglementations qui s’imposent mais aussi pour permettre aux professionnels concernés de pouvoir exercer sereinement leur activité et leur entreprise,
La Chambre d’agriculture souligne "la volonté de concertation, de dialogue et d’échanges qui a prévalu au sein de ce comité de suivi où chacun des acteurs a eu réponse aux questions posées". Et de poursuivre : "Une expression d’apaisement et un engagement de communication positive ont donc été actés en toute transparence devant les efforts mis en œuvre par les producteurs dans le cadre d’une charte de bonnes pratiques, signée en 2004 ».
Aujourd’hui, la Chambre d’agriculture juge "les agressions, incompréhensibles et inacceptables, exprimées à nouveau par les associations environnementales et de riverains sur ce dossier, attitude non conforme à l’esprit du Comité de suivi préfectoral du 30 mars 2006. Si la volonté de ces associations est de vouloir positiver et avancer ensemble, cela ne vaut que si elle s’incarne dans les faits, dans une réelle évolution de leur comportement", écrivent Jacques Jaouen et Thierry Merret, respectivement président et secrétaire général de la Chambre. Et de conclure : "A défaut, le risque est de tout casser : l’économie, l’emploi, le paysage, l’environnement et donc toutes les ressources potentielles du site".
|
|