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À l'occasion de la dernière session de la Chambre d'agriculture, les problèmes d'environnement constituaient le dossier essentiel, mais quelques informations ont également été données sur quelques évolutions concernant la Chambre du Morbihan.
Spécialisation des sites de formation
Dans le cadre de la réorganisation des sites de formation des Chambres d'agriculture de Bretagne, ces sites ont été spécialisés. C'est ainsi que le centre de Kérel à Crédin sera spécialisé en lait. La Camia ayant décidé de se désengager de la gestion, l'atelier porc (qui n'intéressait pas la Chambre) est repris par un jeune agriculteur. En contrepartie, une convention sera passée avec "La Touche" pour les connaissances pratiques.
L'EDE disparaît
Les stations expérimentales et l'ensemble de la recherche appliquée sont déjà régionalisées depuis quelque temps. De même pour l'identification et les autres missions réglementaires des EDE. Celles-ci n'ont ainsi plus de raison d'exister et le personnel passera à la Chambre d'agriculture à partir du 1er janvier, les négociations ayant été menées dans de bonnes conditions.
Il reste à régler le sort de "Bovins Croissance", dont la régionalisation est également souhaitée pour avoir une meilleure rentabilité. Mais, la situation particulière de l'Ille et Vilaine pose problème.
Des évolutions à Kerplouz
La station expérimentale légumière de Kerplouz évolue. Le laboratoire d'analyses a été arrêté. Le départ (en retraite) du directeur Guy César est l'occasion d'envisager d'autres solutions pour régler les questions financières tout en assurant la pérennité de la compétence scientifique. Ainsi le poste de G. César ne sera pas renouvelé mais un accord avec l'Université de Bretagne Sud permettrait la continuité scientifique et le "pilotage" de la station pourrait être confié à Denis Bayon, responsable du Service Références. Il serait souhaitable également que les maraîchers du département s'impliquent davantage dans le fonctionnement de la station.
Mixité pour les GVA
Les impératifs budgétaires imposent également une optimisation des activités de groupes. Jusqu'à présent, il existait une section masculine et une section féminine. La nouvelle configuration sera de 1 GVA par canton avec une section mixte, tout en préservant l'expression féminine. Chaque GVA aura un animateur ou animatrice et l'Union départementale un animateur et une conseillère animatrice.
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