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Les entrepreneurs de travaux agricoles subissent aussi les conséquences des difficultés climatiques qui perturbent la fin de la moisson. Jean-François Rouillé, entrepreneur à Plessalla, s’inquiète : « Les coûts de récolte explosent. Le travail n’avance pas. Il faut sans cesse nettoyer les grilles et l’usure des machines est 3 fois plus importante ». Eprouvant pour les hommes et pour le matériel. Des parcelles ne pouvant être récoltées, les ETA vont aussi perdre du Chiffre d’afffaires.
Se pose également le problème de la facturation, « lorsque le temps passé est le double ou le triple », explique Jean-Louis Lefeuvre, le président des ETARF qui a entrepris de faire le tour de ses adhérents concernés. Sans oublier la flambée du prix du carburant qui vient encore un peu plus alourdir les charges des entreprises.
La logique voudrait donc que les ETA répercutent les surcoûts sur les factures des agriculteurs. Pas évident dans ce contexte délicat. Les représentants des ETARF ont décidé avant de prendre toute décision de solliciter une rencontre avec les organisations professionnelles agricoles, les pouvoirs publics et le Conseil général, afin d’étudier les solutions qui pourraient être envisagées.
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