Actualités agricoles Paysan Breton en Bretagne, Côtes d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Morbihan
Sommaire | " PRODUCTIONS " | Bovins Viande | Article n°12070 |
Recherchez  dans  Recherchez
Recherche avancéeRecherche avancée
Archives (prochaine parution le 25 mai 2012) Recevoir les articles par mailAlerte email
 
 
Priorité à la conduite pour une bonne productivité
 

« Ce qui est important, c'est que les vaches  nourries produisent un veau » résume Thierry Offredo (Chambre d’Agriculture). Avec une productivité globale moyenne* de 0,955 veaux sevrés par vache présente, la moyenne des élevages charolais se situe dans la moyenne régionale. « Entre les races, les différences de productivité sont peu évidentes », mais au sein des races, les écarts entre les élevages sont plus prononcés. Pour la Charolaise par exemple, les élevages de la classe supérieure produisent 6 veaux de plus qu'ils n’ont d'allaitantes tandis que les élevages ayant une productivité globale inférieure à 0,85 élèvent (en moyenne sur l'année) 13 vaches de plus que le nombre de veaux valorisés.


20 veaux de différence


Au final, sur un élevage de taille moyenne, il peut donc y avoir un différentiel de presque 20 veaux valorisés. Si des différences au niveau de la mortalité  ne sont pas négligeables, c'est tout de même le nombre de vêlage par vache présente qui reste le principal facteur et c'est donc la conduite de la reproduction qui fait la différence. Maîtriser un IVV moyen assez court (inférieur à 390 jours) et se séparer des femelles improductives apparaissent parmi les critères importants pour s'assurer une bonne productivité globale annuelle. Mais dans l'étude, certains points doivent être à préciser et il faut étudier au cas par cas. Thierry Offredo souligne que la politique de renouvellement influence les résultats dans la mesure où les génisses qui vêlent en cours d'année n'intègrent l'effectif de vaches présentes (moyenne sur l'année), qu'à partir de la date de la mise bas. Ainsi, « un fort taux de renouvellement favorise l'indicateur de productivité globale annuelle. »


Vers un indicateur économique


Aboutir à ce critère technique est une première étape, et Thierry Offredo estime que « le travail est à poursuivre pour aller par exemple jusqu'aux produits puis à la marge brute. » Il faudra donc intégrer des données supplémentaires telles que la valeur des veaux produits ou les prix des grandes cultures, pour en faire un indicateur économique d'aide à la décision. Ronan Lombard *PGA = nombre de veaux produits (naissances – pertes) / nombre de vaches présentes en moyenne sur l'année.



Retour Sommaire
Date de l'article : semaine du N° du 8 au 14 Juillet 2011
Imprimer l'article Imprimer l'article



Quand le café devient grand cru





Dossiers Paysan Breton
Chiffres clés de l'agriculture bretonne
Contact
Abonnez-vous à
Paysan Breton
Recherchez une
petite annonce
Déposez une
petite annonce
Déposez une
annonce légale


(+ de 12829 depuis 1997)