
La sécheresse qui a frappé la majeure partie du territoire français a eu des conséquences sur le marché du broutard explique l’Institut de l’élevage. D’un côté les sorties ont été anticipées à cause du manque d’aliments pour les animaux légers, de 300-350 kg, traditionnellement destinés au marché français. D’un autre côté, l’ouest de la France a réduit ses mises en place. Ces animaux étaient finalement trop légers pour le marché italien et nombre d’entre eux n’étant pas vaccinés FCO n’ont pas pu partir pour l’exportation vers les pays tiers.
Plaine du Pô
Seuls quelques animaux moins bien confirmés et non-vaccinés ont pu partir en Espagne qui n’exige plus la vaccination depuis le 1er janvier, mais à prix réduit. En Italie, la plaine du Pô a été peu affectée par la sécheresse en mai et la production de maïs n’était pas affectée pour l’instant. Cependant la demande des engraisseurs italiens est restée calme. Quant aux broutards de plus de 500 kg, toujours destinés à l’Algérie, leur nombre s’est réduit fortement.