Actualités agricoles Paysan Breton en Bretagne, Côtes d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Morbihan
Sommaire | " LES DÉPARTEMENTALES " | 22 | Article n°11023 |
Recherchez  dans  Recherchez
Recherche avancéeRecherche avancée
Archives (prochaine parution le 17 février 2012) Recevoir les articles par mailAlerte email
 
 
Côtes d'Armor (22)
Porte ouverte au Gaec des Menhirs à Pordic / Un élevage laitier sur un BV contentieux
 

En Gaec depuis 2 ans, les deux associés ont regroupé l’activité laitière de deux exploitations. Ils disposent de fait d’un quota de 384 000 litres de lait produit par une cinquantaine de laitières. Ce regroupement a conduit à la construction d’une nouvelle stabulation. Le choix s’est porté sur une aire paillée avec alimentation par pousse-cubes et DAC, 2 stations. « Il s’agissait prioritairement de limiter les astreintes de la distribution du maïs. Nous alimentons une fois par semaine en été et tous les 5 à 6 jours en hiver ».
L’aire paillée  a été préférée aux logettes, surtout pour une question de coûts. « Nous avons 11 m2  de couchage par vache». Pour la traite, l’équipement retenu a été une TPA (traite par l’arrière), une fois 12 postes. Catherine explique : “J’ai effectué un remplacement dans un élevage équipée d’une TPA (Westfalia). C’est ce qui a orienté notre décision. Une traite plus facile, plus calme, sans bouses, ni coups”. Les veaux sont nourris au DAL.


Une approche plus fine


Particularité de l’exploitation, 80 % des 80 ha de l’exploitation sont situées sur le bassin versant de l’Ic, un BV en contentieux. L’assolement avec 34 ha de maïs, 28 ha de blé et 18 ha d’herbe, pâturage et foin) est soumis à la règle des 160 Unités d’azote (plus de 65 % de surfaces fourragères). Les rendements en maïs ont pu être maintenus, « même si la valeur alimentaire a sans doute un peu baissée ». Par contre en céréales, il paraît évident que le retour à 160 unités d’azote au lieu de 210 unités se traduit par une baisse de 15 à 20 % de rendement. Les associés compensent en mettant plus de blé hybride. « On sème un peu plus clair, mais le coût de la semence est plus élevé ».
« Une situation qui va amener les éleveurs à une gestion encore plus fine de leurs cultures : potentiels des parcelles, choix des variétés, suivi des reliquats, itinéraires culturaux, complémentation des rations… » , conclut le technicien de la coopérative, Yannick Simon.

Pierre Dénès


 


>>>> Repères

Vendredi 10 septembre au Gaec du Menhirs, l’Equivy Pordic
9 heures 30 : Défilait et plusieurs ateliers sur le maïs, l’herbe, la rénovation de prairies, la nutrition animale, l’environnement.
Après midi : Porte ouverte sur le bâtiment laitier.


 


Photo : Dominique Moro et Catherine Quéret dans la salle de traite TPA, une fois 12 postes .


Retour Sommaire
Date de l'article : semaine du N° du 3 au 9 Septembre 2010
Imprimer l'article Imprimer l'article



La révolution rurale des années 60





Dossiers Paysan Breton
Chiffres clés de l'agriculture bretonne
Contact
Abonnez-vous à
Paysan Breton
Recherchez une
petite annonce
Déposez une
petite annonce
Déposez une
annonce légale


(+ de 12487 depuis 1997)